À l’ère des grands feux de forêt, de la raréfaction de l’eau, de la dégradation des écosystèmes, Après le feu propose une fuite pour inventer des issues, une incartade enfantine hors de notre modernité construite sur l’appropriation et la conquête du vivant. Sous la forme d’un conte qui canalise la brutalité de l’époque et soutient la symbolisation, un dialogue se crée entre enfants et oiseaux. Entre rupture et possibilité de transmission de l’expérience, des messages et des postures sur le fonctionnement global de la société humaine sont offerts. La culture chorale est convoquée afin d’ouvrir une réflexion collective pour mieux appréhender les grands enjeux et défis de notre siècle.
« Avec Après le feu j’ai choisi une forme spécifique : un conte noir à destination du tout public qui aborde un des principaux enjeux de notre siècle, la Sixième Extinction, à travers la parole et le regard d’une tranche de la population particulièrement sensible aux changements et mutations, la jeunesse. »
Sarah Seignobosc
Zéphyr a apporté son soutien à Après le feu pour accompagner la prise de risque artistique de cette création pluridisciplinaire au format atypique. Ce projet représente un défi de production majeur pour la compagnie Erodium, tant par son format original ( présence d’enfants et d’animaux au plateau) que par le temps de résidence nécessaire et le montage de production entre deux pays, la France et la Belgique, aux modalités différentes.
